lundi 30 avril 2012

Communiqué de presse Présidentielle et Législatives 2012


La situation de crise que traverse l’Europe, loin d'épargner la France, nous frappe de plein fouet. Notre pays est à un véritable tournant de son histoire, dès lors, il est nécessaire  de regrouper nos forces et refuser la fatalité ou pire encore la démagogie. Une volonté commune nous anime, celle de refuser la donne actuelle, les antagonismes simplistes et les injustices patentes.
Si le projet commun et les solidarités devaient être une priorité en temps normal, la crise actuelle porte ces options au rang d’urgence. L’humilité après le Fouquet’s, la solidarité après la stigmatisation des uns comme des autres notamment des plus faibles, l’envie de vivre ensemble, doivent être le ciment d’un pacte générationnel commun à tous les citoyens.
Aujourd'hui, beaucoup d’entre nous sont désabusés par les politiciens, une brèche a été ouverte par l’extrême droite qui profite de cette situation, poussée par le parti au pouvoir qui faute de clarté politique laisse place à la confusion et abandonne pour ainsi dire « le terrain ». Le FN ne fait que reprendre des thèmes trop souvent mis en scène dans les médias en jouant sur les peurs et sur les déceptions. Tout ce « vacarme » autour des électeurs du FN nous fait occulter la vraie question à se poser si la France veut garder son rang dans le concert des nations : « s’unir pour gagner, ou rester isolé » ?
Le monde est en pleine mutation, des peuples s’émancipent face à la tyrannie et se révoltent pour plus de démocratie. En France, la démocratie s’essouffle car trop malmenée par les luttes des partis, sans se soucier du Peuple qui attend des améliorations qui ne viennent pas. Sans omettre un président de la République et un gouvernement totalement déconnectés de la réalité sociale et qui par ses propositions et ses choix se livrent au jeu de l'obscurantisme. 
Face à cette situation, j’ai décidé, après mures réflexions, d'appeler à voter François HOLLANDE. Mes positions ainsi que mes engagements ont toujours été de gauche et centrés sur des certitudes humanistes. J’ai été candidat aux dernières municipales et cantonales, tout naturellement, je serai candidat aux prochaines législatives des 10 et 17 juin 2012. C'est une position de citoyen, je conserve ma liberté, ce qui n'est pas un ralliement. Aussi, j’en appelle au sens des responsabilités de chacun, de chaque républicain de chaque démocrate. Si je soutien le vote François HOLLANDE, je pense que c'est  l’homme politique le mieux placé pour rassembler les français et pour permettre à notre pays de traverser cette épreuve qui est devant lui dans l’union et non pas dans le déchirement, dans la fraternité et non pas dans la division, dans la sérénité et non pas dans l’excitation, dans la modération et non pas dans la violence.
 Je suis cohérent avec mon discours de toujours et fidèle à mon comité de soutien qui m’a témoigné sa confiance et qui continue d’être présent à mes cotés. En toute responsabilité, le 6 mai, je souhaite ni m’abstenir ni voter blanc.
J’appelle solennellement toutes les femmes et tous les hommes qui m’ont donné leur voix, tous mes amis à se retrouver dimanche 6 mai à accomplir leur devoir et à glisser dans l’urne le bulletin François HOLLANDE !
Pour conclure, en cette période singulière et charnière à bien des égards, je souhaiterais lancer un appel à tous mes concitoyens, encore pleins  d’attente pour notre nation, pour continuer ensemble à défendre une France juste, fraternelle, tolérante et inclusive.
L’espérance est notre futur, à nous d’écrire notre avenir ensemble ! Vive la France, vivent tous ses enfants.
Mohammed HAKKOU conseiller municipal (Divers gauche) à Gonesse (Val-d’Oise, 95)
mercredi 25 avril 2012

Diversité

http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-d-oise-95/dommage-qu-il-faille-une-loi-pour-integrer-davantage-de-candidats-des-cites-06-04-2012-1941586.php
mercredi 28 mars 2012

Appel à mes concitoyens !


L’année 2011 s'est achevée avec son lot de mauvaises nouvelles. Et vient une autre année singulière et charnière à bien des égards. En effet, dans de nombreux pays, se sont déroulées ou vont se dérouler des élections importantes. L’élection présidentielle en Russie qui vient de se tenir en mars, la présidentielle française en mai, l’américaine en novembre, et également, les législatives françaises en juin. Vous l’aurez compris : quelques bouleversements sont à prévoir. Afin que 2012 soit une année bénéfique pour tous, il faut une volonté commune, celle de refuser la donne actuelle, les antagonismes gratuits et les injustices patentes. Si le projet commun et les solidarités devaient être une priorité en temps normal, la crise actuelle porte ces options au rang d’urgence. L’humilité après le Fouquet’s, la solidarité après la stigmatisation des uns comme des autres, l’envie de vivre ensemble, comme le ciment d’un pacte générationnel et inter-communautaire. La vraie question à se poser est : « S’unir pour gagner, ou rester isolé » ?
La situation se détériore et la crise se répand comme un cancer, plus rien ne sera comme avant : la dynamique de progrès économique et social, la construction européenne, compromise par un scepticisme généralisé lézardée par une distorsion entre Eurozone et Union européenne, la modernisation du monde arabe réformiste, le rapport au nucléaire, menacé par les doutes sur la sûreté de son emploi civil, et la question de l’approvisionnement en énergie. Dans chacun de ces secteurs, l’année 2012 constitue un point tournant vers de nouveaux caps, pour de nouveaux épisodes au long cours. Dans chacun de ces domaines, la première révolution doit être celle des consciences. A chacun de nous de libérer la nôtre ! Cependant, la tâche est rude, il faut concilier la modernité avec l’ordre ancien dans ses composantes économique, technocratique, autoritaire et technologique. En outre, ce mode de conservatisme est monolithique par essence.
Les engagements économiques de la France ont été nombreux en 2011, tout comme les réformes structurelles qui vont bon train. A quoi nous mènera ce sempiternel refrain ?
L’année 2012 sera donc le théâtre d’événements programmés avec la relève politique dans bien des pays, à commencer par chez nous, mais aussi chez nos voisins, russes, et américains et à plus long terme en Allemagne. L’économie et la finance, même si elles sont décriées aujourd’hui et constituent les seuls maux, restent le cœur, le poumon et le moteur de notre prospérité. Ils seront l’objet principal du débat présidentiel 2012, si l’on s’en donne la peine. Ils sont déjà un souci prégnant de tous nos concitoyens.
Pour conclure, en cette période triste et douloureuse pour notre pays, après l’horreur et la sauvagerie de ces meurtres de Toulouse et de Montauban, je souhaiterais lancer un appel à tous mes concitoyens, encore pleins d’attente pour notre nation, pour continuer ensemble à défendre une France juste, fraternelle, tolérante et inclusive. Indépendamment de l’instrumentalisation de certains partis actuels mais surtout des personnalités politiques.
L’espérance est notre futur, à nous d’écrire notre avenir ensemble ! Vive la France, vivent tous ses enfants.

dimanche 18 mars 2012

L'emploi dans nos quartiers : Une priorité !


Le gouvernement doit prendre au sérieux ce sujet.

samedi 3 décembre 2011

Retour sur le voyage au Qatar


Élus de la diversité : retour sur le voyage au Qatar.

L’objet de ce texte est de présenter un résumé de notre séjour au Qatar où, selon la presse locale, nous avons été reçus comme des chefs d’État. Je vais tâcher de mettre en évidence les points forts de ce voyage, dont l’objectif était de jeter les bases d’un partenariat privilégié entre les jeunes des quartiers populaires et cet émirat à l’avenir prometteur.

En effet, force est de constater le peu d’intérêt que la France porte à cette jeunesse victime d’une discrimination systémique et territoriale et dont la promotion sociale et économique est bloquée par des pesanteurs d’un autre âge.

Carnet de voyage
Samedi 12 novembre. Découverte, avec l’ensemble du groupe de l’article du Parisien. Très bonne analyse en dehors du titre un peu cliché « Nous allons vendre la banlieue au Qatar ».
Notre séjour a fait l’objet d’une couverture médiatique dès notre départ à l’aéroport (RMC, etc.). La prise en charge du séjour s’est faite dans des dispositions optimales.
Décollage pour Doha. Échange dans l’avion avec Djamel Bouras sur la France et l’échec patent de son modèle républicain. Là encore, le constat est partagé : Marianne, incapable de sortir de ses peurs et prisonnière de ses fantasmes, a trop de mal à garder en son sein les éléments riches d’une jeunesse qu’elle a pourtant formée à l’école républicaine. Le modèle républicain est en panne et l’ascenseur social ne fonctionne plus. Pour sortir de ce marasme, l’ouverture vers l’étranger est une piste, mais il faut également réformer la France en profondeur. Un renouvellement de la classe politique, entre autres, s’impose de sorte à disposer d’une France qui soit à l’image de sa population. Il est quand même déplorable de devoir trouver à l’étranger la reconnaissance qui fait tant défaut à l’élite française, qui, de faux débats en polémiques stériles, ne fait qu’aggraver la fracture avec sa jeunesse !
À notre arrivée à Doha, nous avons été reçus avec les honneurs. La chaleur se mesurait non pas uniquement dans le thermomètre et le gigantisme des buildings, mais davantage à l’humilité et à la qualité de nos hôtes.

Dimanche 13. Visite du musée des Arts islamiques édifié à l’aide de pierres importées de Bourgogne. Ensuite, visite du musée d’Histoire militaire. Visite de l’opéra et de l’imposant centre commercial Pearl et présentation du projet « Katara », ville culturelle au bord de l’eau.

Lundi 14. Conférence et rencontre avec le secrétaire général du Comité olympique qatarien au centre Aspire sports, édifié dans le cadre de la Coupe du monde de football pour laquelle le Qatar s’apprête à investir 200 milliards de dollars.
Le soir, visite du souk. Très impressionnant avec toutes sortes d’oiseaux et d’animaux de compagnie en tout genre (chats, souris, faucons…). Ensuite, dîner avec Djamel Bouras qui nous a fait un retour sur ses mésaventures du « deux poids deux mesures français ». Si l’ascenseur social est en panne en France, la promotion des compétences est au Qatar une réalité. Ce constat est d’autant plus appréciable que l’identité arabe de nombreux jeunes Français issus de l’immigration est vécue ici comme un atout quand elle est malheureusement perçue comme une tare en France…

Mardi 15. Rencontre avec le Premier ministre au Diwan (palais royal), échanges sur l’apport des personnes issues de l’immigration en France ainsi que discussion autour de la création de la maison du Qatar à Paris. La couverture médiatique de notre voyage a été impressionnante : articles et photos avec le Premier ministre, analyses quotidiennes de notre venue par la presse et passage en boucle sur la chaîne nationale.
Déjeuner avec l’ambassadeur de France au Qatar et son équipe au complet.
Visite des locaux d’Al Jazeera (anglais et arabe), chaîne regardée par plus de 50 millions de foyers à travers le monde.
Le soir, nous avons l’honneur d’être cités dans le discours de M. l’Ambassadeur. Rencontre avec les membres du très select club affaires France-Qatar ainsi que des représentants des grandes sociétés françaises présentes au Qatar. Ce fut riche et très intéressant par rapport à l’objectif du voyage.

Mercredi 16. Déjeuner avec l’Émir au Diwan ainsi qu’avec le ministre du Commerce qui est également son gendre. En présence de son secrétaire général, échange sur la possibilité de créer un fond d’investissement et l’éventualité d’intégrer des personnes issues des quartiers populaires dans les entreprises françaises qui décrochent des contrats avec le Qatar.
Notre rencontre fut tellement appréciée que l’Émir a souhaité que l’on reporte notre retour pour avoir le temps de discuter en profondeur de ce projet. Et ce laps de temps supplémentaire servira aussi à rencontrer la famille royale dans le désert. Impressionnant ! Lorsque nous sommes sortis du palais, la route nous a été ouverte comme pour des chefs d’État !
Le soir, rencontre avec le président de la Chambre de commerce et son second, qui est aussi membre de la Chambre de commerce franco-arabe à Paris. Il faut davantage faire parler de cette institution qui n’est pas suffisamment visible.

Jeudi 17. Rendez-vous à la ferme de l’Émir avec son fils Sheikh Joan, qui a, par ailleurs, étudié à Saint-Cyr. Au programme, chasse avec les faucons du prince et balade dans le désert en dromadaire. Pour couronner le tout, nous sommes invités non pas où le prince reçoit ses amis mais bien dans l’intimité familiale.

Vendredi 18. Rencontre avec le responsable de la section « Maghreb et Moyen-Orient » de la chaîne Al Jazeera. Ensuite, escapade en 4 × 4 buggy et course de 4 × 4 sur les dunes ; partie de football avec de jeunes Qatariens sur le sable, face à la mer et à proximité de la frontière saoudienne. Cette journée, selon la garde de Sheikha Mozah, est la même que celle qui fut effectuée par Angelina Jolie lors de sa visite !

Samedi 19. Visite du centre équestre le plus huppé au monde (plus de 1 000 hectares avec des équipements de type jacuzzi, bassin de 30 m de profondeur, etc.) et présence des plus beaux et des plus chers chevaux au monde.
Rencontre culturelle et sportive avec la princesse Sheikha Al Mayassa (fille de Sheikha Mozah), qui est, par ailleurs, directrice du musée des Arts islamiques.

« Nous avons quitté la terre des fausses promesses permanentes pour celle des actions réelles »
Le Qatar est un pays qui a su allier tradition et modernité. Le pays est ouvert sur le monde, curieux et aux aguets. C’est dans ce cadre qu’il jette un regard sur les potentialités qui parcourent la planète et qu’il déploie, à l’image de la Silicon Valley, une stratégie volontariste d’attraction des ressources humaines pour être en mesure de préparer le monde de demain dans les meilleures dispositions.

Je pense qu’ils ont très bien compris les enjeux futurs ; et le fameux « gouverner, c’est prévoir ! » du général de Gaulle prend ici tout son sens.

Cette première expérience fut riche d’enseignements. Il est clair que l’attrait du Qatar pour de nombreux jeunes Français issus des quartiers populaires répond à une certaine frustration de ne pas trouver la place qui leur revient dans une société française, où ils subissent discriminations et préjugés.

Le Qatar, pays à la richesse insolente mais à la politique d’ouverture intelligente, peut jouer un rôle déterminant dans l’amélioration des conditions de vie de cette jeunesse en fournissant aides et débouchés économiques.

Enfin, notre séjour doit aussi être l’occasion d’alerter la France et ses élites du déficit de confiance de nombreux jeunes dans leur pays. Il est urgent de remédier à cette situation pour préserver la cohésion nationale et pour garder les nombreux potentiels qui bâtiront, grâce à leurs compétences et à leurs origines, la France de demain.

Marianne a l’impérieuse nécessité de s’adapter pour dépasser les tabous, préjugés et autre immobilisme. Cette révolution des mentalités est nécessaire, si la France veut garder son rang dans le concert des nations.

Mohammed HAKKOU conseiller municipal (sans étiquette) à Gonesse (Val-d’Oise, 95).
jeudi 1 décembre 2011

« La cantine aimez là ou quittez là ! »


Dans le Gonessien -journal municipal- du mois dernier un courrier sur la restauration dans nos écoles m’a interpellé. Il portait sur une demande de certains parents pour que la viande ne soit pas servie à leurs enfants.
Sans vouloir entrer dans la polémique, je tenais à apporter quelques précisions, nécessaires en ces périodes de diabolisation et de stigmatisation d’une frange de la population.
Il faut mettre un terme à ce climat délétère qui attise les tensions et mets à mal le vivre ensemble. Il ne faut pas que les sujets qui traitent de ce type de demandes ne deviennent un fond de commerce électoral. L’école à son lot de difficultés à gérer. A défaut d’apporter des solutions, gardons nous de considérer certaines demandes comme étant le mal et le danger par excellence, afin d’éviter ce clivage dans la communauté scolaire.
En effet, les services de restauration scolaire imposent depuis la rentrée de la viande à tous les enfants. Pourtant, selon les nutritionnistes, nous ne sommes pas obligés de manger de la viande tous les jours et de nombreux aliments peuvent se substituer à celle-ci. Et dans ce cas, le principe républicain de laïcité et de neutralité n’est pas mis en danger !
Je suis très surpris par ce rappel du principe de laïcité, alors même que cette demande n’en contrarie en rien son l’application. En effet, je suis convaincu qu’en proposant des repas sans viande dans nos cantines scolaires nous ne ferons que diversifier la gamme des plats proposés, contribuant ainsi, à satisfaire un plus grand nombre d’écoliers. Il apparaît donc clairement que la laïcité ne s’oppose pas à ce que les services de cantine scolaire proposent des menus, même confessionnels. Cette faculté d’adapter les menus est laissée à la libre appréciation des communes, en charge de la restauration scolaire. La laïcité, loin de constituer alors un obstacle à la liberté religieuse, est en réalité son meilleur soutien puisqu’en imposant la neutralité de l’Etat envers toutes les confessions et l’égalité de traitement de toutes les croyances, elle garantit le libre exercice de la religion. Pour autant, en l’espèce, ayant échangé avec des parents, ceux-ci m’ont confirmé qu’ils ne réclament pas de menus confessionnels ou autres menus de substitution mais seulement le respect de leur volonté de ne pas servir de viande à leurs enfants.
Aussi, je tenais à faire part de mon étonnement sur le fait que l’on puisse inviter les parents à ne pas inscrire leurs enfants à la cantine ! C’est une phrase qui me rappelle un autre sujet mais somme toute très lié « la cantine aimez là ou quittez là ! » A bon entendeur…
Je ne pense pas que cette demande contrevienne au respect du principe de laïcité puisqu’il ne s’agit pas d’une réclamation tendant à la mise en place de menus confessionnels, ni ne mette en péril l’ordre public au sein des établissements concernés.
L’école est encore un des seuls lieux qui garantisse la dignité et les droits. N’en faisons pas un sanctuaire rigoriste. Il faut mettre en place un dispositif éducatif pour former les générations futures à la fraternité, à l’humanisme et à l’universalisme du genre humain. Jaurès disait « qu’il fallait ranger la question religieuse pour s’occuper de la question sociale » s’attaquant aux symptômes et non pas à la racine du mal, nous devons accompagner les habitants de nos quartiers et donner de la visibilité à leurs revendications ; c’est ce que nous nous efforçons de faire lors des assemblées de quartiers.
Inscription sur les listes électorales !
Pour ceux qui ne sont pas encore inscrits sur les listes électorales, vous avez jusqu’au 31 décembre pour le faire ! "Si tu ne participes pas à la lutte, tu participes à la défaite". Voter, c’est devenir citoyen à part entière, acteurs de la société dans laquelle nous vivons ! N’oubliez pas que la citoyenneté est mise à mal dans certaine région du monde, voter est un droit alors utiliser ce droit ! Ne laissez pas les autres décider à votre place, cela évitera toute forme de regret. Aujourd’hui beaucoup d’entre vous sont désabusés par les politiciens, la seule réponse donnée est l’abstention à défaut de se retrouver dans des promesses bien souvent non tenues. Cependant une brèche a été ouverte par l’extrême droite qui profite de cette situation, poussée par le parti au pouvoir qui faute de clarté politique, laisse place à la confusion et abandonne pour ainsi dire « le terrain ».